Bingerville : Caniveaux et voies de certains quartiers dans un état de dégradation avancée

Bingerville. Caniveaux et voies de certains quartiers dans un état de dégradation avancée

Au niveau de la pâtisserie Epie d'Or. (Ph: Bavane).

Après les belles promesses de campagne lors des municipales, les habitants de Bingerville continuent de vivre les calvaires que tous les candidats lors de cette campagne avaient promis de changer.

Voies de quartiers dégradées, caniveaux de la voie principale au niveau de la nouvelle gare bouchés par le sale, la boue, les déchets organiques, plastique, et résidus alimentaires.

Pourtant, concernant les voies des quartiers, les six (6) candidats à la mairie de Bingerville avaient tous promis les reprofiler. Au niveau des caniveaux, ils avaient indiqué les déboucher afin de les rendre propres chaque mois.

Ces élections ont vu la réélection du maire sortant Issouf Doumbia. Malheureusement, depuis plus de deux mois, les problèmes auxquels les « Bingervillois » sont confrontés n’ont pas encore trouvé de solutions.

Après chaque pluie, ce sont des inondations dans certains quartiers. Ce sont également des voies impraticables du fait de leur forte dégradation. C’est le cas de la voie qui donne accès au quartier Energie. Le marché présente le visage d’un bas-fond. De la boue, de l’eau de ruissellement entre les étals.

Concernant les caniveaux de la voie principale précisément au niveau de la nouvelle gare, où sont installés des pâtisseries, boulangeries et supermarchés, le spectacle est désolant après une pluie. Ainsi, après celle qui s’est abattue sur la commune tôt ce samedi 25 novembre 2023, les habitants n’ont pas été surpris de voir ruisseler des eaux usées tout le long de la voie au niveau de la descente des feux tricolores du centre communautaire d’Adjamé-Bingerville, au carrefour de la Sicogie 2.

Dans les deux sens, les caniveaux construits il y a trois ans existent de nom. Ils sont bouchés. Complètement fermés. Du coup, les eaux de ruissèlement, les déchets plastique se retrouvent sur la voie et bienvenus les embouteillages.

Par Jean Bavane Kouika